
"Biographie
Le groupe est formé en décembre 2003 par David Verbecq (batterie) et Alina Dounaievskaya (chant). Cette collaboration na pas uniquement pour but de vivre une passion commune mais également celui, pour Alina, de reconstruire un lien avec son père, compositeur, exerçant en Russie, lui prouvant le contraire de ce quil déclara comme une cause de son abandon : aucun point commun entre le père et la fille !
Cest ainsi que le groupe naît dans une réelle complicité et le partage dans la musique des deux fondateurs, et dans un espoir de revanche sur le passé.
Mais la nécessité dévolution dans la composition de lalbum amena le groupe à la rencontre dEmilien Vincent (guitariste, arrangeur), faisant déjà partie de la formation Moonstone, avec lequel sopéra une réelle osmose dans la musique.
Cest avec celuici quils enregistrent leur première maquette « Poussières de vie » en Août 2004.
En novembre 2004, la maquette subit quelques réorchestrations et arrangements, avec l'aide de Sebastien Latour (parrallèlement clavieriste d'Anthemon), en adéquation avec les réelles aspirations musicales du groupe."
Critique
La voix d'Alina, pure et cristalline, nous transporte, à travers un univers particulier, une ambiance intime, lumière tamisée, bougies rouges et chuchotements. Alliant aisément voix de souffle intimiste et voix claire et puissante, l'équilibre parfait, elle m'inspire une brise d'air soutenue par un son particulièrement doux, rêveur, magnifique. La beauté de ces morceaux n'égale que la technique évidente de ces musisciens, on pressent une réelle aspiration à la perfection du son, à la beauté de la musique, à la pureté du sentiment. Les instruments accompagnent parfaitement l'ambiance créée, par un jeu doux et réfléchi. Ni trop ni pas assez, une musique invoquant réflection et émotions diverses...
PS : Gros bisoux Alina je t'adore. Merci pour ton soutien.
La brise si confuse,
confuse si l'Amour
ne t'avait pas lâchement abandonnée,
et si la grande dame de l'abîme,
s'était parée de pétales dorées,
son visage éclairé,
sa gorge déployée.
Avoue moi encore
une fois ce trouble qui t'habite.
Cette lourde haleine vermeille
qui tache par sa terrible présence,
les voiles blancs de mon coeur évincé.
Et si j'entends une fois de plus
les pleurs qui compriment ton âme,
pourrais-je un jour me faire pardonner?

De sa patte dure il frappe l'eau,
de petites vagues ondulantes,
de petites spirales se forment à la surface de l'eau.
Alors, il s'observe, sans fin,
sa petite tête déformée par le reflet.
Il prend peur de lui même,
de sa face trop sombre,
de ses yeux trop clairs,
de son petit nez si rose.
L'eau devient claire, transparente,
et déjà il ne se voit plus...

